Transports Canada au service des Canadiens

De Transports Canada

Transports Canada et ses employés veillent en tout temps à la sécurité et au bien-être des Canadiens, que ce soit dans les airs, au sol ou sur l’eau. Cette série d’articles porte sur les services que nous offrons.

  • Vous avez des préoccupations concernant la sécurité de votre véhicule? Transports Canada peut vous éclairer
    Un inspecteur de Transports Canada mesure la température d’un siège chauffant dans un Kia Soul à l’aide d’un thermomètre numérique bleu.
    Un enquêteur de Transports Canada mesure la température d’un siège chauffant dans un Kia Soul.

    Quand quelque chose ne va pas dans votre auto, vous vous tournez vers votre mécano ou votre concessionnaire, mais vous pourriez aussi en parler à Transports Canada. Voici pourquoi...

    Au début de 2015, Transports Canada a reçu une plainte de défaut d'un propriétaire de Kia Soul. Il disait que le siège chauffant du conducteur lui causait des brûlures. L'équipe des enquêtes sur les défauts de Transports Canada s'est penchée sur la question et a confirmé qu'il y avait un problème de sécurité. Le Ministère a avisé Kia, qui a par la suite transmis un avis de défaut et offert de corriger le problème.

    « Certaines enquêtes sur des défauts peuvent être longues et complexes. Il faut recueillir et examiner toutes les données, et faire des essais pour déterminer s'il y a bel et bien un défaut de sécurité », explique Karine Sirois, enquêteuse sur les défauts à Transports Canada. « Dans le cas du Kia Soul, nous avons confirmé qu'il y avait un problème et trouvé la cause. Si le propriétaire n'avait pas parlé à Transports Canada, le défaut aurait pu passer inaperçu et causer plus de blessures. »

    Transports Canada joue un rôle important dans les rappels. L'an dernier, 662 rappels visaient près de 5,5 millions de véhicules, pneus et sièges d'auto pour enfants au Canada; l'équipe des enquêtes sur les défauts du Ministère a eu une influence directe sur 1,1 million de ces produits.

    Transports Canada joue aussi un rôle dans la diffusion des rappels. Même s'il revient aux constructeurs d'informer les propriétaires des défauts liés à la sécurité de leurs produits, nous passons aussi le message en publiant les rappels en ligne. Cette année seulement, Transports Canada a affiché 84 rappels et messages sur la sécurité des véhicules sur Facebook et Twitter. Grâce aux partages de ces messages, nous avons réussi à joindre près de 3,5 millions de comptes!

    Le Ministère tient aussi la Banque de données des rappels de sécurité automobile, que la population canadienne peut consulter pour voir si leurs véhicules font l’objet de rappels. La banque de données remonte à 1975 et comprend une foule de marques et de modèles.

    Transports Canada réglemente la sécurité des véhicules, des sièges pour enfants et des pneus neufs, mais il revient aux propriétaires de donner suite aux rappels et de faire faire les réparations nécessaires.

    Un ruban à mesurer jaune et noir mesure la distance entre le défaut et le bout du siège du conducteur d’un Kia Soul.
    Un enquêteur de Transports Canada évalue les dommages au siège du conducteur d’un Kia Soul.

    « S’il y a un rappel sur un produit que vous possédez, faites faire le travail le plus tôt possible », recommande Louis Philippe Lussier, chef, Enquêtes sur les défauts et les rappels à Transports Canada. « N’ignorez jamais les avis de rappel. Il y a souvent des gens qui sont surpris par un problème de sécurité parce qu’ils n’ont pas fait faire les réparations indiquées dans un rappel. »

    Nous vous invitons à consulter la page de Transports Canada concernant les enquêtes sur les défauts et les rappels pour voir les rappels qui pourraient toucher vos véhicules, vos pneus ou vos sièges d’auto pour enfants. Si vous avez un problème lié à la sécurité d'un véhicule, n'hésitez pas à le dire à Transports Canada.

    « C’est toujours fâcheux quand un produit présente un problème de sécurité. En nous racontant ce qu’il se passe, vous pourriez aider d’autres personnes à éviter ce problème », dit M. Lussier. « Les rappels sont là pour éviter des blessures et sauver des vies, alors si vous pensez que quelque chose est non sécuritaire, parlez-nous-en pour que nous puissions faire enquête. »

    Pour signaler un défaut lié à la sécurité à Transports Canada, remplissez le formulaire en ligne de plainte pour défaut ou parlez à un enquêteur sur les défauts en composant le 1-800-333-0510.

  • Transports Canada aide l’Ukraine à mettre en place une administration maritime
    Six personnes debout à une table de conférence devant une carte de l’Ukraine. Sur la table se trouvent les drapeaux du Canada et de l’Ukraine.
    De gauche à droite :
    Mr. Oleg Shymanski, directeur exécutif adjoint, Agriteam Canada – Ukraine
    Tawnia Ammar, directrice exécutive, Agriteam Canada – Ukraine
    Toni Becherrawi, inspecteur principal de la sécurité maritime, Transports Canada
    Anna Mazur, gestionnaire d’équipe de projet, Bureau de projet de vérification de l’Organisation maritime internationale
    Oleksandr Basiuk, directeur, Department of Reform and Operation of Maritime and Inland Water, Gouvernement de l’Ukraine
    Ruslan Kundryk, conseiller juridique principal, Agriteam Canada – Ukraine

    La nouvelle exportation canadienne en Ukraine est l’expertise maritime.

    Étant donné que le Canada est un chef de file de l’élaboration et de l’application de nombreux protocoles, conventions et politiques maritimes, le ministère de l’Infrastructure de l’Ukraine a sollicité l’aide du Canada en vue de réformer son secteur maritime civil.

    Transports Canada a choisi d’envoyer M. Toni Becherrawi, un inspecteur maritime principal du Ministère, afin d’aider le gouvernement de l’Ukraine à atteindre deux objectifs : mettre en place une administration maritime qui respecte les normes internationales et préparer l’administration en vue de la vérification obligatoire réalisée par l’Organisation maritime internationale. Cet organisme des Nations Unies établit les normes maritimes internationales et régit le secteur maritime à l’échelle mondiale.

    La nouvelle administration maritime de l’Ukraine est inspirée de celle du Canada, qui est axée sur des normes élevées visant à établir un système national de transport maritime sécuritaire et efficace digne de la confiance du public.

    L’année dernière, M. Becherrawi a fait son premier voyage de dix jours en Ukraine afin d’y observer le secteur maritime. Il a fait état du secteur maritime civil, donnant notamment un aperçu de ce que, à son avis, le gouvernement de l’Ukraine doit faire pour renforcer ses normes maritimes. Il a également formulé des solutions potentielles aux nombreux défis que l’Ukraine doit relever.

    « C’est un défi incroyablement considérable », a-t-il dit.

    Sa feuille de route a été accueillie favorablement. M. Becherrawi a offert au gouvernement de l’Ukraine une solution à la plupart des défis que devrait relever l’administration maritime. Quant à M. Becherrawi, toutefois, il estime ne faire que son travail.

    « C’était stimulant. Je ne m’y attendais pas, a déclaré M. Becherrawi. J’étais fier. J’ai pu mettre en valeur le Canada. C’était très, très stimulant. »

    En plus de la feuille de route, M. Becherrawi a également contribué à établir un système de gestion de projet qui comprend une équipe sur place. Il a contribué à élaborer un plan d’action et conseillera l’Ukraine en matière de mise en œuvre des instruments obligatoires de l’Organisation maritime internationale.

    On s’attend à ce que le nouveau système de gestion aide l’Ukraine au cours de la première vérification obligatoire de l’Organisation maritime internationale l’année prochaine.

    En juillet, les représentants du gouvernement de l’Ukraine et l’ambassadeur du Canada en Ukraine ont signé un accord formel de partenariat pour faire avancer le travail de M. Becherrawi. Il s’agit d’un jalon important pour le partenariat bilatéral.

    « Nous aimons montrer ce côté sympathique, a déclaré M. Becherrawi. Nous sommes heureux d’apporter notre aide. »

    M. Becherrawi, qui fait actuellement son doctorat sur les émissions maritimes, s’est joint à Transports Canada à titre d’inspecteur maritime en 2009. Auparavant, il a travaillé pendant 17 ans en Allemagne à titre de marin, d’ingénieur naval, d’expert maritime et de surintendant technique chargé de la gestion d’une flotte de navires.

  • Les inspecteurs de Transports Canada : pour un transport sécuritaire des marchandises dangereuses dans le Canada atlantique
    Deux inspecteurs de Transports Canada vêtus de vestes de sécurité jaunes discutent entre eux derrière un gros camion-citerne bleu et blanc.

    Les uns après les autres, les camions se rendent au poste de pesée d’Amherst, en Nouvelle-Écosse. Il s’agit de la campagne éclair annuelle de la Commercial Vehicle Safety Alliance à la frontière entre la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick. Cette activité permet aux partenaires fédéraux et provinciaux de rencontrer les conducteurs et d’examiner leurs véhicules.

    Les agents provinciaux de surveillance des véhicules commerciaux, avec l’aide des inspecteurs Wally Chivers et Cluny Nichols de l’équipe du transport des marchandises dangereuses de la Région de l’Atlantique de Transports Canada, inspecteront avec soin les camions transportant des marchandises dangereuses.

    « Nous étudions tous les aspects du Règlement sur le transport des marchandises dangereuses (le Règlement). Il faut notamment veiller à ce que les expéditeurs aient identifié leurs marchandises dangereuses correctement, et les transportent dans les bons contenants. Il faut aussi s’assurer que les conducteurs peuvent prouver qu’ils sont correctement formés, a expliqué Wally Chivers, un membre de l’équipe du transport des marchandises dangereuses depuis 26 ans. Nous vérifions la conformité au Règlement dans ces secteurs. Plus que cela, c’est une bonne occasion de rencontrer les gens et de tisser des liens avec les conducteurs et les entreprises qu’ils représentent. Nous avons remarqué que plus ces relations sont bonnes, plus les chargements sont sécuritaires. »

    Selon le Règlement, les camions transportant des marchandises dangereuses doivent être clairement indiqués par des panneaux qui montrent les produits précis qu’ils transportent. Les conducteurs doivent avoir des certificats de formation qui peuvent être vérifiés afin de transporter des marchandises dangereuses. Les produits doivent être expédiés dans des contenants qui répondent à des normes de sécurité précises.

    « Établir la correspondance entre les documents ainsi que les chargements et les exigences de formation, et vérifier les contenants sont des étapes importantes, a expliqué Cluny Nichols. Il faut également parler aux conducteurs et savoir d’où ils viennent, où ils vont, le type de produit qu’ils transportent et comment se passe leur journée. »

    La campagne éclair de sécurité de la Commercial Vehicle Safety Alliance est aussi une belle occasion de permettre aux ministères fédéraux et provinciaux partenaires de mieux comprendre le fonctionnement de leurs équipes respectives. Des collègues de la Gendarmerie royale du Canada et de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, des représentants de plusieurs ministères de la Nouvelle-Écosse et des agents de sécurité des entreprises de transport et d’intervention en cas de déversement de marchandises dangereuses travaillent ensemble au poste de pesée pour effectuer des inspections de conformité et voir au mouvement sécuritaire de tous les types de marchandises au cours de cette activité spéciale.

    Bien que les inspecteurs prennent des mesures d’application de la loi au besoin, ils conviennent que leur rôle le plus important est de sensibiliser les membres de l’industrie et de travailler avec eux, pour aider les conducteurs à comprendre comment les normes et les règlements de Transports Canada aident à améliorer la sécurité des routes canadiennes. Wally a travaillé sur des sites de déversement de marchandises dangereuses au cours de sa carrière. Il croit que les efforts de son équipe visant à souligner l’importance de se conformer au Règlement – en se concentrant sur la sécurité et la prévention des accidents – ont eu des répercussions positives sur le transport des marchandises dangereuses.

  • Lac Sept-Îles : un projet pilote pour une navigation plus sécuritaire et respectueuse de l’environnement
    Sur un bateau, un agent de sécurité nautique ajuste le gilet de sauvetage rouge et bleu d’un jeune garçon accompagné de son frère et de leur mère.

    Le Bureau de la sécurité nautique de Transports Canada est responsable du cadre réglementaire régissant la navigation de plaisance. Le Programme de vérification de courtoisie d’embarcation de plaisance est une activité clé du Bureau qui permet de sensibiliser les plaisanciers à la sécurité nautique et les conscientiser aux enjeux de sécurité dans le contexte de la Loi de 2001 sur la Marine marchande du Canada.

    Le Programme de vérification de courtoisie des embarcations de plaisance est offert gratuitement et jouit d’une grande popularité auprès des plaisanciers et des municipalités participantes. Le programme est actuellement offert en partenariat avec la Garde côtière canadienne (Service d’embarcations de sauvetage côtier) et la Garde côtière auxiliaire canadienne qui couvre plus particulièrement le fleuve Saint-Laurent et la rivière Saguenay.

    L’analyse statistique des incidents nautiques des dernières années a révélé une plus grande vulnérabilité sur les plans d’eau intérieurs, par rapport à de plus grands affluents comme le Fleuve Saint-Laurent, par exemple. C’est dans ce contexte que l’équipe du Bureau de la sécurité nautique de la région du Québec, sous la direction de Sophie Noël, a senti le besoin d’élargir ses partenariats afin d’étendre le Programme de vérification de courtoisie d’embarcation de plaisance aux plans d’eau intérieurs.

    À la suite de nombreuses communications et démarches avec quelques municipalités de la grande région de Québec, les municipalités de Saint-Raymond (Lac Sept-Îles), de Fossambault-sur-le-Lac, de Lac Saint-Joseph et de Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier (avec la participation de la Municipalité régionale de comté de la Jacques-Cartier (Lac Saint-Joseph) ont accepté de collaborer avec Transports Canada afin d’offrir le programme sur leur territoire. De son côté, la Croix-Rouge canadienne a décidé d’intégrer le programme à ses activités régulières touchant les plans d’eau des régions de la Mauricie et du Lac-Saint-Jean.

    Le travail de sensibilisation des plaisanciers se fait par le biais d’étudiants formés par Transports Canada. Lors de l’inspection de courtoisie, ces derniers en profitent pour bien expliquer les différentes exigences réglementaires en matière de sécurité nautique et transmettre de l’information sur les particularités des plans d’eau sur lesquels les plaisanciers naviguent ou prévoient naviguer. Ces étudiants font également la promotion de l’importance de l’utilité des cartes marines et ils répondent à toutes les questions des plaisanciers.

    L’an dernier, dans la région du Québec, c’est plus de 2 000 embarcations qui ont été ainsi vérifiées et entre 5 000 à 6 000 plaisanciers qui ont été rencontrés par nos étudiants-inspecteurs. Les différentes initiatives mises en place cette année devraient nous permettre de dépasser ces chiffres.

    Le Bureau de la sécurité nautique de la région du Québec est heureux de compter de nouveaux partenaires qui, tout comme Transports Canada, ont à cœur l'amélioration constante de la sécurité et à la protection de la vie, de la santé, des biens et du milieu marin grâce à l'éducation et à la sensibilisation.

  • Combattre le feu par le feu
    Des pompiers éteignent un feu sur un wagon-citerne noir à l’aide de boyaux jaunes connectés à un petit camion d’eau rouge.
    Les exercices de formation novateurs aident les pompiers à se préparer aux situations d’urgence mettant en cause des marchandises dangereuses.

    En cette journée froide de février, des pompiers travaillent sans relâche pour combattre un incendie qui fait rage près de Québec. Transports Canada est à l’œuvre. Des flammes orange s’élèvent autour d’un wagon-citerne noir alors que les premiers intervenants tentent tant bien que mal d’éteindre le feu.

    Bien que cette scène semble tout droit sortie d’un film catastrophe, il s’agit là d’une formation sur le terrain que Transports Canada offre aux pompiers pour qu'ils puissent être prêts à intervenir au cas où un tel accident surviendrait dans leur collectivité.

    Les incidents ferroviaires mettant en cause des liquides inflammables peuvent rapidement prendre de l’ampleur. Une équipe composée de premiers intervenants et d’experts hautement qualifiés est essentielle pour agir de manière efficace. Transports Canada a donc aidé à organiser deux exercices de formation complets sur le terrain pour que les pompiers puissent être prêts à affronter les pires situations.

    Le premier exercice, qui portait le nom de Vulcan, a eu lieu l’année dernière en Colombie-Britannique. Le deuxième, nommé Athéna, s’est déroulé à l’Institut maritime du Québec à Lévis en février 2017. Les pompiers des services d’incendie des petites collectivités environnantes y ont participé.

    Des spécialistes de CANUTEC, le Centre canadien d’urgence transport de Transports Canada, et du programme de Plans d’intervention d’urgence du Ministère ont travaillé avec des experts de l’industrie ferroviaire et pétrolière, et de domaines connexes, pour concevoir et offrir cette formation.

    CANUTEC est un service de consultation national qui offre des conseils et de l’aide aux intervenants en cas d’urgences mettant en cause des marchandises dangereuses, et ce, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Le personnel du centre est composé de scientifiques spécialisés en chimie, ou dans un domaine connexe, ayant reçu une formation en intervention d’urgence. Chaque année, CANUTEC intervient dans environ 1 000 situations d’urgence et répond à plus de 25 000 appels téléphoniques.

    Les exercices Vulcan et Athéna, comprenaient de la formation en ligne, des activités en salle de classe, des scénarios pratiques et des simulations sur le terrain. Les participants ont été informés des risques liés aux liquides inflammables, des dangers physiques présents sur le site d’un déraillement et des étapes à suivre lorsqu’ils sont appelés à intervenir. Ils ont également été renseignés sur les pratiques exemplaires de l’industrie, de même que sur les tactiques et stratégies auxquelles ils peuvent avoir recours.

    L’une des composantes clés des exercices était de favoriser le travail d’équipe et de s’assurer que chacun comprenait bien son rôle. Lorsqu’autant de personnes participent à une activité, la coordination est essentielle pour résoudre les incidents en temps opportun et en toute sécurité.

    L’exercice Vulcan s’est déroulé sur le site d’un déraillement. Toutefois, pour l’exercice Athéna, les organisateurs ont dû innover. Un prototype virtuel a donc été mis au point pour simuler un déraillement mettant en cause des liquides inflammables. Le prototype offrait une vision complète et réaliste du site, sans oublier la fumée et le feu. À l’Institut, un accessoire situé à l’extérieur a également été modifié pour offrir une expérience encore plus concrète.

    Les connaissances des participants ont été évaluées avant et après l’exercice. La rétroaction fournie servira à déterminer l’efficacité de l’exercice en vue d’élaborer un programme national de formation pour les premiers intervenants.

    La collaboration et le travail d’équipe sont des éléments clés de la réussite. Transports Canada a travaillé de près avec Recherche et développement pour la Défense Canada, et est reconnaissant envers les organismes suivants qui lui ont fourni personnel et équipement pour l’exercice Athéna :

    Transports Canada contribue grandement à améliorer la vie des Canadiens, et ce, 24 heures sur 24.

Liens connexes

Date de modification :